Antoine Barczyk, le Jeune banquier d’affaires des start-ups early-stage
La première fois qu’Antoine Barczyk participe à une levée de fonds, le projet porte sur le financement d’une compagnie aérienne en Bretagne. Il n’a alors que vingt-un ans. Il est le seul profil financier au sein d’une équipe composée de cinq ingénieurs et accompagne une opération visant à réunir 3,5 millions d’euros. Les fonds sont levés. Pourtant, l’aventure s’interrompt : malgré un CTA validé, l’absence de réserve de trésorerie réglementaire condamne le projet avant son décollage commercial. Il y aura bien un avion, mais pas de compagnie. Pour Antoine Barczyk, en revanche, quelque chose se cristallise déjà : l’intensité d’un closing, la sophistication d’une levée de fonds, et surtout cette intuition fondatrice qu’entre un entrepreneur prometteur et une opération réussie, il manque un intermédiaire capable de comprendre et de traduire.